Archives de catégorie : Le blog

Défi linguistique : This week’s selection of Gordon McCoomb’s challenging Scottish Highland hikes

« L’anglais est une langue facile à parler mal » disait Winston Churchill. Que l’on soit enfant ou adulte, de langue maternelle anglaise ou non, plus on avance dans l’apprentissage ou dans la pratique de l’anglais, plus on se rend compte de sa complexité et de sa diversité. 

Suite à des randonnées estivales en Écosse dans des conditions météorologiques qui ne l’étaient guère, notre associé Xavier Combe a écrit une nouvelle qui s’inscrit dans un genre littéraire anglo-saxon peu connu, celui de la « fake non-fiction ». D’une grande diversité lui aussi, ce genre regroupe des faux modes d’emploi de machine à laver, des biographies détournées, des procès-verbaux de réunions qui n’ont pas eu lieu, des fausses circulaires administratives ou des récits historiques farfelus.

En l’occurrence, le texte ci-après est un extrait d’un faux guide de randonnée.

Ami(e)s étudiant(e)s, vous nous le traduirez pour la semaine prochaine.

This week’s selection of Gordon McCoomb’s challenging Scottish Highland hikes
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Petit précis d’étymologie : cauchemar

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Après une journée harassante de travail, vous êtes enfin confortablement installé dans votre lit, toutes lumières éteintes, et sentez le sommeil vous gagner peu à peu. C’est alors que, confuse d’abord puis de plus en plus précise, vous vient cette sensation étrange d’une présence dans la chambre. Peut-être distinguez-vous une ombre du coin de l’œil. Si vous êtes encore assez conscient, il est possible que l’inquiétude vous gagne, et c’est là que la situation s’emballe. Vous cherchez à effrayer l’intrus, ou, si vous êtes en couple, à réveiller celui ou celle qui partage votre lit.
Et c’est précisément en essayant de réagir que vous constatez avec horreur que vous ne pouvez plus bouger.

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Do you speak français ?

Tous les interprètes vous le diront, rien de tel qu’un orateur qui parle sa langue. Le problème le plus courant rencontré en cabine est sans nul doute celui du “globish” : même si des interprètes ont été engagés pour permettre à chacun de parler sa langue, il reste souvent de bon ton de montrer que l’on parle anglais. Le premier orateur à s’exprimer en anglais entraîne souvent tous les autres, qui ne voudraient pas laisser à penser qu’ils en sont incapables. Mais l’anglais n’est pas toujours idiomatique ou grammaticalement correct : les structures, les expressions et les accents français, espagnols, allemands, chinois ou japonais se parent simplement d’une couche de vocabulaire anglais  – choix contreproductif puisqu’il complique le travail des interprètes, jusqu’à le rendre impossible dans certains cas extrêmes. A lot of bread over ze board. En savoir plus Do you speak français ?

Petit précis d’étymologie : le marcel

Après notre périple zoo-terminologique sur les traces du cochon d’Inde, nous nous penchons aujourd’hui sur une pièce basique de nos placards, gage de virilité cinématographique, et dont le nom, en anglais et en français, promet aussi un joli voyage.

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Florilège : 15 phrases à éviter face à un interprète de conférence

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Comment ça, “Et maintenant, un poème de James Joyce ?”

L’interprète de conférence est une espèce susceptible, prompte à la crise de nerfs (chez Pourparlers, le seuil de tolérance est très au-dessus de la moyenne, rassurez-vous).

Que vous soyez ami, client, orateur, membre de la même famille ou qu’au détour d’un verre vous rencontriez un(e) représentant(e) de l’espèce en question, voici certaines phrases qu’il vous est très fortement déconseillé de prononcer en sa présence. Ou alors à vos risques et périls.

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